Le ministre de la Jeunesse, des Sports et de l’Éducation civique, Héritier Doneng, a lancé le samedi 8 Août le concours d’entrée à l’Institut National de la Jeunesse et des Sports (INJS). Cette nouvelle session ouvre la voie à la formation de futurs cadres appelés à jouer un rôle important dans le développement du sport, de l’éducation physique et de la jeunesse en République centrafricaine.

Le concours concerne plusieurs niveaux de formation, notamment les cycles Licence, Master (1ère promotion), avec pour spécialité l’éducation physique et sportive, la science technique des sports et  jeunesse et animation.

À travers cette initiative, le département de la Jeunesse et des Sports entend renforcer les compétences nationales en mettant à la disposition du pays des professionnels mieux formés dans les domaines de l’enseignement de l’Éducation Physique et Sportive (EPS), des activités physiques et sportives, de l’encadrement de la jeunesse et du développement du sport de haut niveau, d’après Dr Feïndangare Ferriol Directeur des Etudes a l’INJS.

« Tout est bien organisé pour que le concours se déroule normalement , la rentrée académique est prévu pour le 15 Septembre prochain , le nombre de candidats ayant déposé leurs dossiers en licence 87 candidats pour 60 places et pour la première promotion de Master 86 pour 40 places ». A-t-il affirmé

Parmi les nombreux candidats ayant répondu présents figure Kangbazou Triston Gaël Champion paralympique, un candidat en situation de handicap. Sa participation, au même titre que celle des autres postulants, témoigne de la volonté de voir les opportunités de formation accessibles à tous.

L’enjeu pour l’INJS est de contribuer à la constitution d’un vivier de cadres capables de répondre aux besoins du secteur sportif et de la jeunesse.

La participation de candidats issus de différents horizons, dont Kangbazou Gaël, rappelle par ailleurs l’importance de promouvoir l’égalité des chances et l’inclusion dans l’accès à la formation, dans une société où les personnes en situation d’handicap sont confrontées à des préjugés et barrières sociales, sa participation est un acte de courage et confiance en soi.

Avec le lancement de ce concours, une nouvelle étape s’ouvre ainsi pour ces jeunes candidats qui aspirent à devenir, demain, enseignants, éducateurs, techniciens, entraîneurs ou cadres spécialisés dans les domaines du sport et de la jeunesse.

Pour la République centrafricaine, l’enjeu est de former aujourd’hui les compétences qui porteront demain le développement du sport et l’encadrement de la jeunesse.

Charlemagne Nzembe