Le collectif 28-29 a procédé  à la restitution de l’enquête menée dans certaines villes où les forces russes ont combattu aux côtés des Forces Armées Centrafricaines (FACA) suite aux récents évènements dans le pays.

En effet, depuis peu  de temps en Centrafrique, la présence russe fait effet boule de neige. C’est ainsi que le 30 mars derniers, les experts des Nations-Unies ont mentionné dans un communiqué des violations des droits de l’homme commises par les forces russe sur la population civile, au passage de leur mission dans certaines villes touchées lors de ces derniers évènements crées par la CPC en Centrafrique.

Face à ce dilemme, le collectif 28-29 a procédé a une enquête pendant trois semaines. Le collectif a rencontré le 05 mai dernier des journalistes pour  se prononcer sur la question.

Selon leur rapport, « à l’issu des données de cette enquête de terrain, nous sommes arrivés à la conclusion que les accusations évoquées dans le rapport des experts des Nations-Unies contre les russes sont dépourvues de tout fondement », peut-on lire  dans ce rapport.

Pour Martial Ndonide, coordonnateur du collectif, plusieurs propos ont été recueillis en amont avant la publication de leur rapport : « Ce n’est pas à partir des allégations que nous avions enquêté. Nous avons fait cette enquête à partir des démarches scientifiques qui attestent avec véracité l’authenticité des éléments que nous avions eu sur le terrain », a-t-il expliqué.

Christian Ngowan, un membre du Collectif 28-29, précise aussi que « nous avons effectué cette enquête en partant d’une délimitation spatiale. Plusieurs témoignages ont été recueillis lors de cette enquête, ce qui atteste qu’aucune exaction n’a été commise par les militaires russes lors de leur passage dans les villes, contrairement aux allégations des experts de l’ONU » a-t-il précisé.

Cette étude ne s’est pas faite sur l’ensemble du territoire national.

Plusieurs autres mouvements dans le pays organisent des actions de dénonciation dudit rapport qui pointe les russes dans les violations des droits de l’homme notamment les exécutions des civiles.   

Christelle Adrisse Komesse