La Fondation HMD est allée ce jeudi 4 aout 2022 au chevet des sinistrés de l’Ecole Saint-Jean de Bruxelles dans le 2e arrondissement de Bangui.

Dans cette école, au moins 300 personnes y ont élu domicile depuis la pluie diluvienne du 21 au 22 juillet provoquant ainsi d’inondations et d’écoulements de plusieurs maisons à Bangui, affectant 3000 ménages et tuant au total 16 personnes sur tout le territoire national.

Les sinistrés ont bénéficiés des kits alimentaires et non alimentaires (moustiquaires, savons, nattes, lampes torches, l’huile, sel, riz…), selon Florence Seregue Yakebanga, la vice-présidente de cette fondation, avant de souligner si d’autres moyens sont mobilisés, la Fondation HMD qui œuvre à caractère culturel et caritatif compte atteindre plusieurs autres sinistrés dans les jours qui viennent.

Les sinistrés de l’Ecole Saint-Jean de Bruxelles dans le 2 eme arrondissent de Bangui avaient pris d’assaut cette école, occupant au total 14 salles de classes. Marguerite, une mère de famille a témoigné ses reconnaissances envers la Fondation HMD. « Nous remercions cette fondation ainsi que son fondateur pour avoir pensés à nous dans ce moment de détresse. Nous avions perdu beaucoup de chose, nos maisons. Si cette fondation pourra plaider auprès de ces bailleurs pour nous aider à reconstruire nos maisons », a lancé Marguerite.

Plusieurs autres bénéficiaires ont exprimé leur reconnaissance envers la Fondation HMD avant de lancer un appel pour plus d’appui, surtout la solution durable pour prévenir un cycle d’inondations dans le secteur. « Nous avons besoin que le gouvernement intervienne pour nous soulager. Surtout construire les collecteurs d’eau et ramasser les ordures pour ne pas les eaux déversent dans les quartiers pour boucher les canaux d’évacuation. La solution durable, c’est que nous attendons plus du gouvernement. Merci à la Fondation HMD pour cette assistance humanitaire », a relevé Jean Blaise, l’un des bénéficiaires.

Plusieurs écoles sont actuellement occupées par des sinistrés à un mois de la rentrée scolaire.

Fridolin Ngoulou