La République centrafricaine, à l’instar de plusieurs pays du monde, a célébré le 22 mai la Journée internationale de la biodiversité, un domaine encore peu connu de nombreux Centrafricains.

Pour mieux comprendre ce qu’est la biodiversité, nous nous sommes rapprochés de Cléoface Landry Mabassimo, coordonnateur national et point focal de la Convention sur la diversité biologique.

Selon l’expert, « la biodiversité désigne tout ce qui existe sur la Terre et chaque forme de vie a son importance ». Prenant l’exemple de la colline du Bas-Oubangui, Cléoface Landry Mabassimo a expliqué que cette colline renferme une forêt où l’on retrouve des arbres, des animaux ainsi que plusieurs organismes vivant dans le sol.

Dans le fleuve Oubangui, poursuit-il, vivent des poissons et d’autres espèces aquatiques. Au sein même de la population humaine, on observe également une diversité de personnes. Tous ces éléments caractérisent la biodiversité, qui représente l’ensemble des êtres vivants et des écosystèmes qui entourent l’homme.

Selon l’expert, près de 46 % du territoire centrafricain est recouvert de forêts, de savanes et de zones humides. Grâce à cette richesse naturelle, la République centrafricaine figure parmi les pays africains disposant d’une importante biodiversité en matière de faune et de flore.

Enfin, Cléoface Landry Mabassimo a insisté sur la nécessité de protéger l’environnement et toutes les espèces vivantes, aussi bien dans le monde en général qu’en Centrafrique en particulier, soulignant que la survie de l’humanité dépend de cet équilibre naturel.

Rufin Mapeka-Yamo