Les membres de la Fondation Tina Marguerite Touadéra ont célébré, le 8 mars dernier, la Journée internationale des droits de la femme avec les femmes détenues de la maison carcérale de Bimbo.

La cour de la prison des femmes, située dans le 7ᵉ arrondissement de Bangui, a vibré ce jour-là au rythme d’activités artistiques et culturelles organisées dans le cadre de cette journée dédiée aux femmes en général, et en particulier aux femmes centrafricaines.

Pour la présidente de la fondation, ce geste vise à encourager ces femmes détenues à ne pas perdre espoir. « Ce geste consiste à encourager davantage ces femmes incarcérées. La prison n’est pas la fin du monde, mais plutôt un lieu de réflexion. Elles ont perdu leur liberté, mais pas leurs droits. C’est pourquoi, en tant que Première Dame de Centrafrique, j’ai décidé d’être au chevet de cette frange de la population pour leur signifier qu’elles ne sont pas abandonnées à leur triste sort », a souligné la Première Dame.

« Pour ce faire, je les exhorte à s’investir dans le travail à travers les multiples sessions de formations professionnelles offertes par différents partenaires en République centrafricaine. Une fois de retour dans la vie active, les acquis de ces formations seront bénéfiques pour elles et pour les membres de leurs familles. À travers les expositions que j’ai découvertes, j’ai la conviction que les femmes centrafricaines ont véritablement des compétences », a-t-elle constaté.

Clotilde Djéddé, régisseur à la maison d’arrêt de Bimbo, s’est dite très réjouie de la présence de la Première Dame dans cet établissement pénitentiaire. « La présence aujourd’hui de la Première Dame dans l’enceinte de notre lieu de travail est un grand plaisir, non seulement pour les détenues, mais également pour l’ensemble du personnel », a-t-elle souligné.

« La mère de la Nation a apporté une lueur d’espoir aux prisonnières de Bimbo en ce 8 mars. Grâce à cette visite, la plupart des produits exposés par les détenues ont été vendus. Nous remercions très sincèrement la Première Dame pour ce grand geste », a-t-elle conclu.

Rappelons que plusieurs kits alimentaires et non alimentaires ont été remis à ces femmes détenues afin d’améliorer leurs conditions de vie au sein de cette maison d’arrêt.           Carlos Watou