Un corps sans vie d’un homme de 3e âge a été retrouvé tôt le 07 février 2026, à quelques mètres derrière  la maison carcérale de Bimbo. Selon les témoignages, ce dernier a été poignardé par des hommes non identifiés avant d’emporter des fournitures bureautiques dont il surveille.

Pour Christophe Gueredengbe  chef de quartier Balapa 1, il est informé de cette nouvelle macabre dès l’aube « C’est tôt le matin, que j’ai été informé qu’une sentinelle  de 3e âge, a été séquestré et assassiné par un groupe des hommes non identifiés et la victime se baigne encore dans son sang. Le corps est jeté sous un hangar proche de son lieu de travail. Et nous avons constaté que la victime a des blessures au ventre et à la main. Ce qui prouve qu’il est poignardé jusqu’à ce que la mort s’en suive. Ce dernier n’a aucun document civique sur lui pour qu’on puisse l’identifié correctement. » A-t-il souligné 

« Un jour après cet incident, deux suspects ont été arrêtés par les éléments de la gendarmerie nationale et transférés  à la brigade criminelle pour des enquêtes judiciaires. Parmi ces présumés innocents arrêté par les forces de l’ordre, figure l’un des jeunes qui a l’habitude d’échanger amicalement avec la victime. Et selon nos informations, un porteur de tenu se trouve parmi ces éléments suspectés. Nous demandons aux autorités militaires, de travailler en concert avec les chefs de quartier en cas de recrutement. Car nous assistons ces derniers temps à des comportements déviants de certains éléments des Forces de Défenses et de Sécurité.» A-t-il formulé comme demande

Il a par ailleurs appelé la jeunesse à s’occuper de leurs parents afin d’éviter de pareils drames « J’invite les jeunes Centrafricains garçons et filles, à une prise de conscience. Une fois été mis au monde, cherchez à vous occuper de vos parents pour éviter une telle situation pitoyable. A titre d’illustration, cet homme âgé de plus de soixante ans, n’a pas la force d’être recruté comme un agent de sécurité. Et pourtant il a des enfants. C’est vraiment déplorable. » Lamente-t-il

Après le constat des éléments des Forces de défenses et de Sécurité, le corps sans vie de ce dernier a été transféré à la morgue de l’hôpital communautaire  par les éléments de la gendarmerie nationale en attendant la cérémonie funéraire.

Carlos Watou