Le déploiement de la fibre optique en Centrafrique est une aubaine pour le secteur des télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC). Plusieurs sites techniques sont en cours de construction dans plusieurs localités du pays.

Au total 1050 Km de liaison à fibre optique sont à construire à travers le pays.  12 sites techniques sont aussi prévus tout au long des liaisons du projet. Un site technique, c’est un point d’amplification de signale optique.

Sur ces sites, des équipements seront installés notamment un système de refroidissement, des équipements télécommunications et des équipements optiques. A ces endroits, il sera question de ré-amplifier le signale optique car, après une longue distance, il y’a l’atténuation du signale. Pour le ré-amplifier, ces sites techniques sont importants voire très nécessaires pour la continuité de signale optique qui devrait arriver à destination.

« Ces sites techniques vont être construits dans 12 villes de la Centrafrique, à des distances de plus ou moins 100 Km. Nous avons initié un début des travaux des sites techniques pilotes à Berberati, Boali et nous avons aussi le centre des opérations réseau à la Socatel à Bangui. Les travaux démarrent le mois de mai», a fait savoir Gauthier Guezewane Gbowe, expert national du projet CAB-RCA.

Le ministère de l’urbanisme a été mis à contribution pour l’identification et l’obtention des documents nécessaire des espaces qui devront abriter ces sites techniques. Deux sites techniques en projet ont été visités à Yamando et à Loppo dans la Sangha-Mbaéré ainsi que le site technique de Berberati.

Le projet de la fibre optique vise à contribuer à la diversification de l’économie Centrafricaine en favorisant l’émergence d’une économie numérique, l’accès facile des populations, des administrations et des entreprises à des services de télécommunication/TIC fiables et à moindre coûts, l’inclusion sociale, économique et financière des populations (de l’intérieur du pays) seront renforcées  et les offres de formations et accès aux TIC’s améliorées dans l’enseignement.                 

Fridolin Ngoulou