Cette crise qui a déjà durée plus de deux mois, a un impact direct et indirect dans le monde en particulier en Afrique. C’est à cause de la dépendance des pays africains de l’occident, surtout en matière des produits alimentaires. Les dirigeants africains doivent développer une agricole sur le continent pour réduire les importations des produits comme le blé, l’engrain et les semences.

Plus de cinquante jours de l’invasion de Russie en Ukraine, qui sont tous des pays qui approvisionnent le monde entier avec le blé, le gaz et le carburant, aujourd’hui plus de deux mois, la situation humanitaire est déplorable et les pays les plus touchés se trouvent en Afrique.

Des études ont été révélées que cette situation fait suite à la dépendance totale du continent vis-à-vis de l’occident. Et celle-ci vient aggraver la situation qui est assez compliquée par rapport à COVID-19 qui a secoué l’humanité et l’insécurité alimentaire sur le continent africain en particulier.

Cette crise dont l’on ne sait quand elle va terminer, est à l’origine de l’inflation des prix des produits de premières nécessités sur les marchés, la pénurie du carburant et à cela s’ajoute le manque d’engrains et de semences de qualité pour les agriculteurs. Des Etats ont réduit leurs importations. 

Si aujourd’hui les Etats africains ne s’activent pas pour trouver des solutions durables et adaptés à ces situations, le continent risque de connaitre une crise économique et alimentaire en même temps. Les plus démunies seront encore plus affectées par l’insécurité alimentaire. Faire un investissement immédiat dans le domaine de l’agriculture, de sorte que chaque Etat puisse produire à grande quantité ce que la population consomme.

Initié des projets à courts terme, dans le domaine de l’agriculture soumettre aux organismes internationaux qui sont conscient de ces crises ukrainiennes, en vue d’avoir des financements pour éviter les situations de vulnérabilités profondes.

Les conditions que traversent aujourd’hui les Etats africains sont dues à la mauvaise politique des dirigeants en matière du développement agricole. Disposant de plusieurs milliards d’hectares de terres arables, l’Afrique continue à tendre les mains à l’occident pour lui donner à manger.

Alors, il temps que la politique des dirigeants africains puisse changé. Le pragmatisme doit primer sur les discours politiques. La politique agricole doit enfin être exécutée. Chaque crise qui arrive dans le monde révèle les faiblesses des Etats africains. Si le Covid-19 a relevé la fragilité des Etats à donner des soins de qualité à leurs populations, la crise ukrainienne lève une voile sur la dépendance des Etats africains vis-à-vis des produits alimentaires importés de l’occident.  

La Centrafrique dispose d’une énorme potentialité agricole qu’il faut mettre en valeur afin de prévenir des cas similaires dans le futur. Avec moins de Six millions d’habitants, ce pays reste incapable à nourrir ses habitants. 

Christian-Stève SINGA