Le mardi 22 avril 2025 à Bangui, s’est tenu un atelier de réflexion sur le système alimentaire en République Centrafricaine RCA. Lequel atelier a été présidé par Guismala Hamza, Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural et son collègue Hassan Bouba, Ministre de l’Elevage en présence de Ramsus Egenal, Représentant du Programme Alimentaire Mondiale (PAM) en Centrafrique.

Cet atelier intervient après la déclaration du secrétaire  général des Nations-Unies  Monsieur Antonio Guterres lors du  sommet des Nations-Unies  sur le système Alimentaire tenu le 23 septembre 2021 à Rome afin d’organiser un système alimentaire tous les deux ans  pour mesurer les progrès réalisés dans la transformation des systèmes Alimentaires et leurs contributions à l’atteinte des Objectifs de Développement Durable à l’horizon 2030. Cette initiative constitue une approche simplifiée et d’appréciation des systèmes alimentaires de chaque nation. Cet exercice permet aux Nations-Unies de s’acquérir les points forts et faibles de chaque pays afin de proposer les mesures qui garantissent un système alimentaire fiable pour tous.

C’est dans cette optique que le Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural Guismala Hamza a lancé une concertation avec les acteurs, les ONGS et les associations lors de cet atelier afin de faire le bilan de la transformation du système alimentaire prévu du 28 au 29 juillet 2025 à Addis-Abeba en Ethiopie.

Le Ministre en charge de l’agriculture et du développement rural Guismala Hamza présente l’importance de cet atelier : « Cet atelier parle du sommet qui aura lieu à Addis-Abeba. Il est prévu que chaque deux ans sous l’initiative du secrétaire général des Nations-Unies  monsieur Antonio Guterres, chaque pays doit faire le bilan de  la sécurité alimentaire.  Et c’est dans cette optique qu’au mois de juillet, ça fera deux  ans, nous irons  à un sommet à Addis-Abeba relativement à la situation sur le  bilan  de la sécurité alimentaire de ce pays.  Et il est de muscle que notre pays couvre un atelier pour faire le bilan de la sécurité alimentaire. Car la sécurité alimentaire impacte toute une vie  et toute une nation  par ce que s’il y aura un déficit   dans la sécurité alimentaire  et nutritionnelle. Son impact touche  toute  chaîne de  vie à savoir chaîne économique, chaîne  sanitaire. Aujourd’hui notre pays a percé plus d’une vingtaine de milliards dû à la sécurité alimentaire parce que quand il y a l’insécurité alimentaire, il y a la malnutrition, des maladies  d’ordre publique et cela entraine l’achat des médicaments et l’évacuation sanitaire tout ça va impacter et retomber sur le dos de la sécurité alimentaire ».

Le représentant du Programme Alimentaire Mondiale (PAM) en Centrafrique  Ramsus Egenal dans son discours de circonstance a martelé que plus de cent vingt(120) pays  ayant adopté  les voies nationales pour les transformations de  leur système alimentaire et une intégration  transition de système alimentaire pour faire dans la stratégie de développement national qui est liée au moyen  de  substance à la nutrition, à la santé, à la  croissance  économique  à la  science climatique  et à la rapidité  environnementale.  la    mise en place de nouveau processus  amélioré  pour la coordination gouvernementale  entre les différents ministères afin d’adresser le système alimentaire : « En 2023, l’implication  a-t-il des  acteurs non  étatiques  y compris les organisations de la société civiles, le chercheur et le secteur privé ont été soulignés  comme   impulseurs du changement. La République Centrafricaine   est dotée de potentiel  agricole exceptionnel sa terre fertile, son climat favorable et la ressource naturelle »,  a déclaré Ramsus Egenal

Notons que cette assise qui a débuté le mardi 22, prendra fin le vendredi 25avril 2025 à l’hôtel kitika afin de finaliser le rapport des bilans sur le système alimentaire. Chancelle Wafeï Mboissio