Ce cadre d’échange et d’évaluation est composé d’au moins 9 personnes, 3 représentants de l’entreprise Dibro-service, 3 autres de la Société d’Etat de Gestion des Abattoirs (SEGA) et 3 cadres du ministère de l’Elevage et de la santé animale, a été mise en place ce lundi 11 décembre. Ils ont un mandat d’un mois pour soumettre le rapport sur l’évaluation de la gestion de la SEGA par la société Dibro-service près de 7 mois aujourd’hui.

Le comité a le mandat d’évaluer la gestion à mi-parcours de la société Dibro-service qui avait signé un contrat avec le gouvernement centrafricain par le biais du ministère de l’Elevage et la santé animale représenté par le ministre Hassan Bouba.

L’objet de ce comité est de veiller sur la mise en application des engagements figurant dans le protocole d’accord qui lie cette société et le gouvernement.

A en croire Soumain Haroun, chargé de mission au ministère de l’Elevage et de la santé animale, la SEGA qui est une entreprise paraétatique touchée par la crise de 2013.

Le bâtiment est dans un état de vétusté, des équipements ont été emportés rendant la tâche difficile à cette société paraétatique qui est la SEGA. Le gouvernement centrafricain a jugé important de confier la gestion de la SEGA à une entreprise privée. C’est ainsi que la société Dibro-service s’est positionnée et a commencé à gérer près de sept mois aujourd’hui.

Pour le membre du Gouvernement, Hassan Bouba, la confiance n’exclut pas le contrôle. « Nous, centrafricains devons prendre en main la destinée de notre pays en faisant avancer positivement les choses. Et comme on dit souvent, la confiance n’exclut pas le contrôle, chaque partie doit respecter son engagement », a indiqué le Ministre Hassan Bouba.

Abdoulaye Djido Ibrahim, apprécie à sa juste valeur cette initiative qui selon lui permettrait à sa société et le gouvernement de respecter les clauses du contrat qui les lient et d’assurer une rigueur dans la gestion.                 

Diana Deran