La Première dame de la République centrafricaine, Brigitte Touadéra, en collaboration avec l’ambassadrice de la campagne Plus qu’une Mère de la Fondation Merck et l’Union des Journalistes de Centrafrique (UJCA), a organisé ce jeudi 26 février 2026, à la Fondation Cri du Cœur d’une Mère, une formation en visioconférence à l’intention des professionnels des médias.

L’objectif de cette session était de mettre l’accent sur le rôle crucial que jouent les médias dans l’influence et la transformation de la société, afin de favoriser un changement durable. Il s’agit notamment de briser la stigmatisation liée à l’infertilité, de soutenir l’éducation des filles, de promouvoir l’autonomisation des femmes, de mettre fin au mariage des enfants, aux mutilations génitales féminines (MGF) et aux violences basées sur le genre (VBG) à tous les niveaux.

La formation a également souligné l’importance de l’éducation et de l’autonomisation des filles et des femmes, ainsi que la nécessité de mieux comprendre les impacts sociologiques et psychologiques de la stigmatisation liée à l’infertilité et d’autres problèmes sociaux tels que les VBG, les mariages précoces et les MGF sur les femmes et les couples.

Par ailleurs, les participants ont été sensibilisés à la promotion d’un mode de vie sain, à la prévention et au dépistage précoce du diabète et de l’hypertension. Des orientations pratiques leur ont été données sur la manière de réaliser des reportages adaptés aux besoins de la communauté. La session a également été marquée par l’annonce de l’appel à candidatures pour les prix 2026 de la Fondation Merck.

Jean Michel Mboumba, Directeur de la communication et des nouvelles technologies à la Fondation Cri du Cœur d’une Mère, a présenté la quintessence de cette activité : « La Fondation Cri du Cœur d’une Mère, créée et gérée par la Première dame Brigitte Touadéra, est en partenariat avec la Fondation Merck, basée à Dubaï et engagée notamment dans la lutte contre l’infertilité et dans le domaine pharmaceutique. Chaque année, en plus de leurs actions communes, ils organisent une formation à l’endroit des médias. Cette formation vise à outiller les journalistes sur des thématiques telles que la stigmatisation liée à l’infertilité, le diabète, les mutilations génitales féminines, la déscolarisation des jeunes filles et bien d’autres problématiques sociales. L’objectif est que ces journalistes relaient ces messages au sein de leurs organes de presse afin de sensibiliser la population. C’est la quatrième fois que nous organisons cette formation. »

Rappelons qu’il s’agit de la quatrième édition de cette formation organisée en République centrafricaine. La session sera diffusée en direct sur leurs réseaux sociaux.  Gisèle Yassoungombi Gbézoua