Lors des épreuves écrites de l’examen de baccalauréat, la rédaction du journal Oubangui Médias s’est intéressée aux conditions hygiéniques qui sont critiques faute des latrines dans certains centres d’examens.

Du lycée Barthélémy Boganda en passant par le Lycée Marie-Jeanne Caron pour atteindre le lycée d’Etat des Rapides, le constat est presque identique. Par manque de latrine adéquats dans ces centres d’examens, les candidats sont obligés de se soulager en plein air. Une situation mal-appréciée par ces élèves.

Interrogée, l’une des candidates au lycée Marie-Jeanne Caron se dit mécontente de cette condition dans laquelle ces candidates se sont soulagées. « Il n’y a pas une toilette digne pour nous permettre de nous soulager en toute intimité, ce qui va à l’encontre des principes moraux », a lâchée cette candidate qui n’a pas donné son identité pour des raisons personnelles. Nous avons tenté pour avoir la version des responsables de ces établissements en vain.

Sur les conséquences qui peuvent advenir surtout pour les filles qui se font uriner par terre, certaines filles que nous les avons rencontré, ont indiqué que la personne peut toutefois attraper certains microbes et même celles qui ont vu leurs cycles, c’est difficile pour elle de se changer, celle-ci ait des conséquences grave sur leurs santés.

Le ministère de l’éducation n’avait pas pris les précautions d’installer des toilettes publiques ou d’en réhabiliter d’autres pendant ce moment des examens de Baccalauréat.

Christian Singa