L’association I Gwe en consortium avec l’Association Caritative pour le Développement en République Centrafricaine ACADERC en partenariat avec Turque Janet ont distribué des kits  de vivre aux femmes réfugiées en provenance du Soudan, le jeudi 28 mars 2024 à l’école Gbaya Dombia dans le troisième arrondissement de  Bangui. L’activité s’est déroulée en présence de la représentante du maire Fitta Kpona Marie Joseph, du président de l’association ACADERC Habib Algoni Tidjani, du président de l’association I Gwe Quentin Ngbouando ainsi que des autorités locales.

Au total 500 femmes ont bénéficié  de ces kits de vivre entre les mains de l’association I Gwe en consortium avec l’Association Caritative pour le Développement en République Centrafricaine ACADERC. Selon Quentin Ngbouando président de l’association I Gwe, cette initiative a été inspirée depuis de la réalité de la condition de vie des femmes vulnérables du Km5 qui sont en majorité des femmes retournées.

« Nous avons eu la grâce d’avoir un contact avec les partenaires Turque Janet qui ont bien voulu profiter de ce temps de ramadan qui est un temps de grâce, de sacrifice dans la culture de la religion musulmane, faire un don au profit de ces femmes qui sont non seulement de la communauté musulmane, mais aussi des chrétiennes. Ces femmes ont d’énormes difficultés. Il y a des ménages qui habitent des maisons des fortunes. Un seul exemple, vous allez voir  une seule chambre dans laquelle vivent trois femmes peules et 7 enfants. C’est déplorable leurs conditions», a fait observer Quentin Ngbouando.

Ces femmes sont tous dans la joie d’avoir reçu ce kit pendant ce ramadan.  Adja Zara Ousmane une des bénéficiaires s’est dite satisfaite : «Vraiment je suis très contente de bénéficier de ces vivres pendant le ramadan. Je remercie l’association ainsi son partenaire turque. Nous avons beaucoup souffert pendant le refuse et cela ne devrait pas être la suite de la souffrance étant dans notre pays. Nous voulons des formations sur les différentes activités génératrices de revenu pour nous aider dans notre avenir. Nous éprouvons des difficultés à inscrire nos enfants à l’école. Nous pensons que si nous exerçons une AGR, elle peut nous aider à soulager nos souffrances».

Au moins milles ménages ont bénéficié directement de ces appuis dont les distributions ont été faites par tranche. On estime l’effectif des bénéficiaires indirects à au moins sept milles en tenant compte de deux milles enfants.

Dorcas Bangui Yabanga