Alors que la République centrafricaine avance résolument et se reconstruit sous le leadership éclairé du premier Président légitimement élu de la 7e République, des voix discordantes s’élèvent sur la scène politique. Elles proviennent d’un groupe d’individus malveillants se réclamant du BRDC, une plateforme désormais sans véritable emprise politique dans le pays.

Comme le dit l’adage : « Chaque chose a son temps sous les cieux ». Les Centrafricains estiment qu’il est temps de dire la vérité sur le BRDC : cette structure n’est plus qu’une coquille vide, sans poids réel sur l’échiquier national. Les soi-disant opposants réunis autour de figures comme Martin Ziguélé apparaissent déconnectés des réalités politiques concrètes de la RCA. Incapables de s’affirmer par des propositions constructives, ils choisissent le sabotage et le torpillage des efforts de relèvement du pays.

Leur appel au boycott des élections du 25 décembre illustre cette posture. Conscients de leur incapacité à rivaliser avec le Président Touadéra, ils ont préféré se retirer pour sauver le peu de crédibilité qui leur restait, évitant ainsi une défaite cuisante dans les urnes. Ceux qui dénonçaient l’illégitimité du pouvoir refusent le jeu démocratique, mais réclament aujourd’hui un dialogue politique avec le Chef de l’État. Cette contradiction met en lumière leur inconséquence : en sollicitant une rencontre avec le Président Touadéra, ils reconnaissent implicitement sa légitimité, tout en prétendant la nier publiquement.

Le BRDC se révèle incohérent, pratiquant un double discours et démontrant une indigence intellectuelle et morale. Le Président Touadéra, en homme d’État, s’est toujours montré ouvert au dialogue, mais cette plateforme ne représente aucun pan significatif de la société centrafricaine. Dialoguer avec une organisation dépourvue de représentativité et animée par l’égoïsme d’un clan restreint pose la question du sens et de l’utilité d’une telle démarche.

Le BRDC n’est qu’une succession de démagogies, de mensonges et d’alarmismes infondés, cherchant à créer du bruit médiatique plutôt qu’à proposer des solutions. Ses leaders, tels que Martin Ziguélé et Mboli-Goumba, sont depuis longtemps discrédités aux yeux des Centrafricains, leurs parcours étant marqués par des échecs répétés et des actions nuisibles au pays. S’ils souhaitent réellement dialoguer, ils doivent impérativement changer de posture, cesser les calomnies contre les FACA et leurs alliés, arrêter de semer des troubles et commencer à s’illustrer par des propositions concrètes et positives.

Mais peut-on croire le BRDC capable d’un tel sursaut ? La réponse est non. La RCA est engagée dans une dynamique de progrès que cette plateforme ne peut rattraper. Tandis que le Président Touadéra construit des écoles, des hôpitaux et des routes, les dirigeants du BRDC s’enferment dans une politique de bassesse, réduite à des communiqués creux et des ambitions dépassées. Le dialogue est un privilège réservé aux acteurs forts et constructifs, non aux éternels insatisfaits qui n’apportent rien au développement du pays.

 Hervé Gonitoua