Les quartiers populaires, marchés et terminus de Bangui se réveillent et vibrent aux bruits de nuisances sonores. Nous assistons à une véritable anarchie dans la ville de Bangui, ainsi que dans l’arrière-pays. La prolifération des cabines, communément appelé, cabines de téléchargements des vidéos et musiques audiovisuelles. S’ajouter à cela, l’utilisation disproportionnée des équipements de sonorisation par des commerçants des appareils électroniques (téléphones-ordinateurs)  pour la publicité de leurs marchandises dans tous les recoins de la ville de Bangui. 

On ne peut plus s’en passer des plaintes de la population à cause des bruits assourdissant dans les lieux publics de la capitale. Une frange de la population est exposée à la surdité au fil de temps. Le matin sur ton lit, tu es réveillé par un bruit d’une cabine de téléchargement à proximité de ta maison. En quittant chez toi pour te rendre au travail en cours de route, tu te familiarises avec les autres cabines de mêmes genres. Arriver au terminus pour prendre soit un taxi ou le bus, des coups de klaxons accompagnés de la musique à fond juste à côté, en passant par les marchés a chacun a son dispositif de sonorisation avec un niveau de bruit élevé au point d’avoir des conséquences certaines sur la santé humaine et l’environnement.

C’est incroyable ! L’omniprésence, des nuisances sonores sont insupportables à tout bout de champs.

La qualité du confort acoustique est un aspect important du bien-être de la vie. Le bruit est même un enjeu de santé publique d’où on identifie plusieurs sources : vrombissement des moteurs de voitures, bourdonnement des appareils électroménagers dans le logement, bruits de voisinage etc.

Mais pour le citoyen centrafricain lambda on est loin de ces cas cités haut. Les nuisances sonores des cabines de téléchargements et des équipements de sonorisations pour la publicité peuvent avoir des impacts très nocifs pour l’audition, et peuvent aboutir dans les cas les plus graves à la surdité, qui est définitive. Des personnes interrogées se disent gênées par le bruit lorsqu’elles se sentent exposées. La Mairie de Bangui doit nécessairement prendre des mesures de lutte contre le bruit : Premièrement, un contrôle quotidien sur l’amélioration de décibels des utilisateurs, Deuxièmement, la répression des auteurs et récidivistes et troisième, la sensibilisation et la réglementation voire les sanctions.

Nous osons croire, a un avenir meilleur pour le bien être de la population centrafricaine.

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 Assimby Komodou