A l’occasion de la célébration en différé de la Journée mondiale de la liberté de la presse, les journalistes centrafricains ont discuté des défis actuels que traverse la presse centrafricaine.

La journée a débuté  par le discours et une présentation du contexte en République centrafricaine du président de l’Union des journalistes de Centrafrique (UJCA) Eustache Michael Mozatella. Il a été rappelé que les médias affrontent plein de problèmes, notamment en matière de sécurité, de régulation et d’accès à l’information.

Ensuite il y eu deux discussions thématiques. Le premier paneliste Jean Ignace Manengou a parlé des défis que font face les journalistes, comme la sécurité, la censure et la protection des sources. Selon ce dernier, les mécanismes de protection des journalistes doivent être renforcés afin que les journalistes puissent travailler de manière libre et sécurisée.

Le second paneliste Vincent Namrona a parlé des enjeux du numérique, comme la désinformation, les fakes news et les mécanismes de régulation. Les intervenants ont affirmé que l’éducation aux médias et un encadrement adapté sont importants pour lutter contre la propagation des contenus trompeurs tout en préservant la liberté d’expression.

La conférence-débat a fini par un débat général où les participants ont formulé des recommandations. Ces recommandations vont être consignées dans un mémorandum pour remettre au président de la République lors du déjeuner de presse.

Cette journée d’échanges a été un bon moment pour réfléchir collectivement à l’avenir de la presse dans un contexte marqué par de profondes mutations technologiques et sociales.

Charlemagne Nzembe