Le Ministère du développement de l’énergie et des ressources hydrauliques a organisé un atelier de validation du rapport national de suivi de l’indicateur 6.5.1 des objectifs du développement durable (ODD) relatif au degré de mise en œuvre de la gestion intégrée des ressources en eau. Cet atelier a eu lieu le 27 septembre 2023 à l’hôtel Somba à Bangui.

Plus de vingt personnes venues de différents ministères et des organisations de la société civile ont pris part à cet atelier de la validation du rapport l’indicateur 6.5.1. L’objectif est d’attirer l’attention des différents responsables des départements présents sur l’usage correct de l’eau en Centrafrique. L’atelier a commencé par la projection de la matrice de l’indicateur 6.5.1 avec les données renseignées, cela s’en est suivi des échanges entre les facilitateurs et les participants en plus des travaux du groupe autour des axes du rapport.

Barnabé Falimbaye, Directeur général de l’hydraulique en parle : « L’atelier concerne la validation du rapport national de l’indicateur des ODD.  L’eau est très importante pour la vie et cela fait partie de plusieurs usages. Raison pour laquelle après l’adoption de l’ODD, il est défini comme étant un indicateur qui concerne des degrés de la mise en œuvre de la gestion intégrée des ressources en eau ».

En rappel,  en 2015, les États du monde avaient adopté 17 objectifs de développement durable, Et parmi lesquels, il y’a un point qui est dédié à l’eau. Au niveau de cet objectif, il y a des indicateurs qui concernent le degré d’eau.

Garry Sékou, Directeur des études et planification à l’hydraulique et coordonnateur du partenariat national de l’eau revient plus amplement: « Ce qui nous intéresse en ce jour est l’indicateur 6.5.1 qui concerne le degré de mise en œuvre de la gestion intégrée des ressources en eau. En 2017 avec l’appui du Programme des nations unies pour l’environnement, nous avons fait ce qu’on n’appelle un rapport de référence pour évaluer le niveau du pays en matière de la gestion d’eau. Ce travail s’est poursuivi  en 2020. On a encore évalué le niveau du progrès de l’utilisation de l’eau depuis 2017 jusqu’à 2020.  Comme c’est un processus d’évaluation qui se fait chaque trois ans, il est important qu’on se retrouve en 2023 pour voir si réellement il y a des progrès réalisés dans mise en œuvre de la gestion intégrée d’eau »

D’après Monsieur Sékou il y a eu une légère amélioration : « Dans le rapport provisoire qui est soumis cette année nous sommes au tour de 42/100 par contre en 2020 où nous étions à 37/100. On a constaté qu’il a eu de progrès et cela montre qu’il y a des efforts qui sont faites au niveau du pays pour la gestion intégrée des ressources en eau ».

À la fin,  il est question que les parties  prenantes valident  pour pouvoir transmettre le rapport  officiellement à qui de droit .

Milca Bissidi