Grâce à l’initiative du centre international chinois de la réduction de la pauvreté, une délégation centrafricaine composée d’une vingtaine de personnes est imprégnée sur la stratégie de lutte que la Chine, adoptée pour sortir sa population de la pauvreté absolue.

L’éducation est l’un de ces facteurs clés où l’accès est facilité par le gouvernement aux chinois de n’importe quelle catégorie sociale. Car pour les chinois, le développement social commence d’abord par la pensée d’où l’enseignement de la culture de la morale dans l’un des établissements excellents de la commune de Mitou dans la province de Yunan et la ville de Dali .

Il faut noter d’abord que la décentralisation est en vogue dans ce pays où tout commence à la base dans les communes avant de remonter dans les villes. Dans les communes que nous avons visitées, le gouvernement a fait asseoir une politique où tous les chinois trouvent du travail à faire selon leur niveau d’étude et formation de surcroît c’est la commune qui envoie des mains d’œuvres à la ville pour certaines tâches.

Pour ce faire, l’accès à l’école des moins aisés est subventionné par le gouvernement chinois et les grandes universités. C’est le cas de l’école secondaire de la commune de Meetou où les enfants moins aisés sont identifiés dans l’établissement par le biais d’une enquête. Pour cette catégorie d’enfants, leurs frais de scolarité est au rabais pour leur faciliter l’accès vu qu’il n’y plus d’enfants démunis en Chine.

Cependant, chaque enfant doit passer neuf ans obligatoires à l’école avant de s’engager dans une autre formation ou métier de son choix, a expliqué un professeur d’université lors du séminaire. A travers cette méthode, la formation en n’importe quel autre métier favorise la qualité des mains d’œuvres pour une quelconque circonstance.

À côté de l’éducation, il y a la formation qui s’en suit pour offrir des métiers aux chinois. Plusieurs centres de formation à différentes échelles sont accessibles aux chinois selon leur convenance pour ensuite faire un métier. Ce qui a un impact positif sur le taux de chômage qui est de 5% en Chine malgré le nombre de sa population.

En ce qui concerne la santé, les infrastructures sanitaires sont partout et accessibles à tous les chinois. Même dans les petits villages qui n’ont rien à voir avec les villages de chez nous, il y a un centre de santé de proximité avec des équipements pour les soins. D’ailleurs, les consultations se font de manière électronique sans faire de queue dans la salle d’urgence. A travers la forte considération qui est accordée à la santé, 70% de la population chinoise dispose d’une assurance santé couverte par le gouvernement chinois qui a le contrôle de sa politique.

 Ajouté à cela le développement des infrastructures routières qui facilite la communication entre les villes, les communes et les provinces. La qualité des routes est appréciable et facilite le déplacement d’une ville à une autre. Non seulement ça, le transport aérien est aussi très développé en Chine.

La télécommunication via l’internet est également un facteur qui booste la Chine en plus de ses autres réalisations.

Bref!!! Grâce à sa stratégie de réduction de la pauvreté qui est une réussie sur tous les plans, on ne peut tout énumérer, la Chine a pu sortir son peuple de la pauvreté absolue en 2020. Une victoire riche en expériences qui devient le partage pour les pays du monde.

Aujourd’hui, la RCA est bénéficiaire du partage d’expérience pour suivre les pas de la Chine afin de changer sa situation. Les gouverneurs doivent suivre le modèle chinois afin d’établir un plan d’action type pour la réduction de la pauvreté en Centrafrique et y travailler durement. Il est important de cibler un secteur bien précis pour démarrer cette lutte.

Belvia Espérance Refeïbona