La salle de conférence de l’hôtel Ledger a servi de cadre mercredi 12 mai à une table ronde sur le capital humain, organisée par le ministère du travail et de l’emploi.
L’objectif vise à revoir les documents nationaux de formation professionnelle afin de doter les jeunes des moyens techniques et professionnels reconnus, susceptibles d’apporter leur contribution à l’économie de la République Centrafricaine.
Pendant toute une journée, les invités conviés à cette table ronde ont échangé sur les différents documents nationaux et toutes les questions subjacentes autour des problématiques de la formation professionnelle des jeunes. L’exercice consiste à débattre sur tous les plans, les questions liées à la formation professionnelle et l’apprentissage des jeunes, si l’on croit au parrain de cette table ronde:
« Il s’agit de débattre non seulement de l’orientation stratégique, de la gestion centrale, de l’ingénierie du système de la formation qui doit être attractive, mais aussi du financement et de l’implication de l’ensemble des acteurs publiques et privés », a fait savoir Charles Siangue, Directeur de Cabinet au Ministère du travail, de l’emploi, de la protection sociale et de la formation professionnelle.
La formation professionnelle en Centrafrique ne peut atteindre son objectif sans l’exploration des besoins du marché de travail et des filières porteuses. D’où l’exercice de cette table ronde. Les partenaires techniques et financiers, l’ensemble des acteurs du monde économique, de la société civile, tous sont impliqués le long de ce processus pour une vision commune de structuration et du développement de ce secteur.
La question du capital humain à été l’une des priorités du président de la République qui a réaffirmé son engagement lors de son investiture à construire une économie plus efficace, capable de produire de la richesse durable en partant de la main d’œuvre centrafricaine.
L’objectif final de cette table ronde est de définir les pistes d’une meilleure collaboration qui doit s’inscrire dans la durée. D’une manière spécifique, elle vise à renforcer le partenariat public et privé dans l’optique de prendre des engagements réciproques, interdépendants en matière d’encadrement, de formation par alternance pour l’employabilité plus accru de la main d’œuvre.
Anthony-Sibanda

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