Dans un communiqué du 02 février 2024, l’Etat-major des Armées a annoncé avoir abattue le chef rebelle Mohamed Ali Alias B13, leader du groupe armé Parti pour le Rassemblement de la Nation Centrafricaine (PRNC), le 31 janvier 2024 lors d’un combat.
Le communiqué explique les faits en rappelant des attaques perpétrées par ce groupe armé. « Le groupe armé Parti pour le Rassemblement de la Nation Centrafricaine (PRNC) commandé par Mohamed Ali alias B13, n’a cessé de semer la terreur et la désolation dans les préfectures de la Haute-Kotto et de la Vakaga. Le peuple centrafricain garde encore le triste souvenir de la prise d’otage, le 11 novembre 2022, de trois (3) ingénieurs de l’UNOPS, un organe des Nations-Unies et d’un (1) fonctionnaire du Ministère des Travaux Publics qui étaient en mission d’inspection des travaux de réhabilitation des pistes rurales dans la Vakaga, précisément dans la localité de Ndiffa entre Gordil et Tiringoulou. Il a fallu quatre mois de négociations pour que les otages soient libérés par leurs ravisseurs ».
L’Etat-major des Armées poursuit en ces termes : « Persistant dans son plan criminel de déstabilisation du pays, le groupe armé dirigé par Mohamed Ali alias B13, membre de la nébuleuse Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC), a attaqué, le 31 janvier 2024, le poste avancé des FACA à Mamoum, localité située à 5 km de la ville de Gordil. L’issue a été cette fois-ci fatale pour Mohamed Ali alias B13 qui est décédé des suites de ses blessures, après une réponse robuste des éléments des FACA en poste ».
Dans ce communiqué, le Général de Corps d’Armée, Chef d’Etat-major des Armées Zéphirin Mamadou, demande à tous les chefs des groupes armés encore en vie ainsi qu’à tous leurs éléments de déposer sans délai et condition les armes. « Autrement, ils subiront les sorts de B13 et de tous les autres chefs rebelles qui ont tenté de braver l’Armée nationale », a-t-il lancé.
Malgré que l’Armée ait fragilisé les groupes rebelles, des éléments dispersés ne cessent d’attaquer sa position ainsi que les civiles.
Jean Ngbandi

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