Un contrat a été signé entre le ministère des Travaux publics et une entreprise Turque dénommée Metag Holding ce lundi 20 novembre où le délai d’exécution de ces travaux est de 24 mois et pour un coût total de 34 milliards de francs CFA.
Avant de poser sa signature sous le contrat, le ministre des travaux publics Guismala Amza n’est pas passé par quatre chemins pour exiger à l’entreprise Metag Holding le strict respect du délai d’exécution de ces travaux.
Il s’agit d’un document de plus de 100 pages qui fixent les obligations et devoirs de chaque entité c’est-à-dire le gouvernement centrafricain à travers le ministère des travaux publics et cette entreprise Turque qui a une expertise en la matière.
Pour le ministre centrafricain Guismala Amza, cette entreprise a été sélectionnée suite à un appel d’offre international. C’est l’entreprise Metag Holding qui a rempli les conditions et dispose une forte expérience dans la construction des routes et ponts. Mais cela n’empêche pas que le gouvernement veille sur la qualité et le délai de ces travaux : « Chaque partie a le droit de respecter les clauses de ce contrat. Vous avez cette obligation d’apporter des nouveaux engins. Prenez toutes les dispositions pour que ce délai soit respecté », insiste le membre du gouvernement.
Toujours selon le membre du gouvernement, c’est la suite logique du contrat sur le corridor 13. « Un contrat qui est divisé en quatre lots et nous avons eu déjà l’objection du premier lot qui concerne Gouga-Bossarangba avec un pont ou cette entreprise Turque est chargée de réaliser, le deuxième lot entre Bossarangba jusqu’à Mbaïki ».
La signature de ce contrat marque un pas important. Les entreprises vont aussitôt mobiliser les matériels pour le lancement officiel de ces travaux fin janvier 2024.
Quel est l’impact de la constitution de ce corridor 13 sur la population centrafricaine ?
La RCA qui est un pays enclavé n’ayant pas d’accès direct à la mer se ravitaille avec des produits de première nécessité uniquement vers le Cameroun. Parfois, pour des raisons d’insécurité, le pays peine à se procurer des produits alimentaires et pétroliers.
Le corridor Pointe-Noire-Brazzaville-Bangui est nécessaire pour la population centrafricaine puisque non seulement, le pays aura d’autres sources pour son ravitaillement mais aussi il y aura des divers produits.
Christian Steve SINGA.

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