La Plateforme Centrafricaine de l’Organisation de la Société Civile de lutte contre le VIH/SIDA, la tuberculose et le paludisme, a organisé un atelier de présentation de ses activités communautaires réalisées en RCA, dans le cadre de la subvention GC7, du fonds mondial le mardi, 25 mars 2025 à Bangui.
Cet atelier a pour objectif principal de présenter le paquet de service selon le volet VIH/SIDA, la tuberculose et le paludisme. Présenter les résultats obtenus au cours de l’année 2024, ainsi que les perspectives pour l’année 2025, en fin recueillir les recommandations, afin d’améliorer la collaboration dans les interventions communautaires et la lutte contre les trois pathologies à savoir le SIDA, la tuberculose et le paludisme.
Ouassongo Hyacinthe, Président du Conseil d’Administration de la Plateforme Centrafricain de l’Organisation de la société civile souligne que : « La PCOS dans sa vision d’être une société civile forte contre les maladies, a toujours œuvré pour la mobilisation des assistances techniques, afin de renforcer les capacités techniques des organisations. A cela, onze organisations ont été renforcé en gouvernance, en gestion financière, planification stratégique, suivi évaluation et gestion des ressources humaines. C’est pourquoi, depuis le cycle de NF3 du Fonds mondial 2021-2023, une priorité est accordée aux interventions communautaires. L’implication des organisations de la société civile est devenue plus significative et visible allant vers une autonomisation dans la mise en œuvre. Dans le cadre du nouveau cycle de financement du Fonds mondial en RCA, C19L et GC7, la Croix-Rouge française, principale récipiendaire a contractualisé avec les organisations de la société civile en tant que partenaire de mise en œuvre des interventions de préventions », a-t-il mentionné.
Syriaque NGOMBE, Président exécutif de la PCOS, a justifié l’importance de l’implication de la société civile dans la lutte contre ces maladies : « Ces maladies sont dans la communauté et pour une réponse efficace, il faudrait une réponse communautaire et cette réponse communautaire, se fait à travers l’organisation de la société civile qui représente ces communautés. Donc pour faciliter l’accès à ces communautés, il est important de manière que les organisations de la société civile puissent se lever et aller vers ces communautés, pur une réponse efficace en appui aux interventions du ministère de la santé ».
Selon ce dernier, leur attente derrière cet atelier est de rendre visible les interventions de la société civile dans le domaine de la santé, aussi pour attirer l’attention des partenaires financiers sur les exercices des organisations de la société civile dans les sept régions sanitaires en RCA.
Cette plateforme a accusé un retard de six à sept mois dans leurs exercices auprès des communautés.
Caleb Zimango Bango

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