À Bangui, la communauté musulmane a célébré la fin du Ramadan ce vendredi 20 mars 2026. La grande prière s’est tenue le sur le terrain du centre de santé de Lakouanga, faute de l’espace à la mosquée de Atakwa dudit quartier.
Le Ramadan est une prescription divine mentionnée dans le Coran. Pendant ce mois, les musulmans s’abstiennent de manger et de boire toute la journée. Ils prient, lisent le Coran, font des actes de charité et adoptent un bon comportement. Ils évitent les insultes, les mensonges, le vol et toute mauvaise action.
Selon l’imam Salehou Ndiaye de la mosquée Atakwa de Lakouanga, le jeûne a pour objectif de renforcer la foi et la piété. Il explique que la piété consiste à respecter les lois de Dieu et à vivre dans la crainte.
« Dieu a dit à la fin du verset que c’est pour qu’on ait la piété. La piété, c’est la crainte de Dieu, c’est de respecter les lois de Dieu, de respecter les consignes de Dieu. Dieu nous a donné cette occasion, c’est plutôt pour nous renforcer notre foi. C’est un recyclage. »
Depuis plus de 1400 ans, les musulmans pratiquent le jeûne du Ramadan. À la fin de ce mois, une grande prière est organisée. C’est aussi un moment de reconnaissance envers Dieu pour des bienfaits comme la santé, la nourriture et la vie. Plusieurs leaders religieux ont pris part à cette célébration, notamment l’imam Saleh Garba, l’imam Abdelaziz Aoudou et l’imam Ali Konto. Tous ont insisté sur l’importance de l’unité, de la paix et du vivre-ensemble.
Présent à cette prière, Abdoulaye Ouassélégue, imam du 6e arrondissement et président du Conseil supérieur islamique de Centrafrique a rappelé que la célébration de la fin du Ramadan est une obligation religieuse importante. Il a précisé que la mosquée du Pétévo, dont il est responsable, est encore en construction. C’est pourquoi il est venu prier avec les fidèles de Lakouanga.
« Le message, c’est de continuer à prier, de continuer à afficher un bon comportement, tel que nous l’avons fait durant le mois de Ramadan. Le Ramadan, ce n’est pas une exception pour nous de dire que c’est pendant le mois de Ramadan qu’on peut craindre Dieu, on peut adorer Voici votre texte reformulé en article de presse, en français simple, clair et fidèle à vos idées. » A déclaré Abdoulaye Ouassélégue. Gisèle Yassoungombi Gbézoua

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