« Nous sommes désormais prêts à prendre à bras le corps l’avenir de l’entrepreneuriat dans la ville de Bouar », c’est avec ce slogan que les plus de cinquante femmes et hommes entrepreneurs de la ville de Bouar ont bouclé la formation dans ledit domaine entamé depuis ce Mardi 14 Novembre.
Cette session de formation de deux jours a permis à ces femmes et hommes qui sont pour la plupart des agriculteurs, éleveurs et commerçants d’apprendre les bases de l’entrepreneuriat, l’élaboration de plan d’affaire, les techniques de mobilisation des fonds et le réseautage d’une chaîne des valeurs.
Les derniers modules diffusés durant cette deuxième journée de formation ont été présentés par le Coordonnateur du Projet de Renforcement de la Productivité et de l’Accès aux Marchés des produits agropastoraux dans les savanes (PRAPAM), monsieur Yvon Francis Bouba Delambaye, quelques membres de la Fédération des Associations des Femmes Entrepreneures de Centrafrique (FAFECA) suivi des partages d’expériences de la part de certaines autorités locales.
Au sortir de la formation, les participants ont émis des recommandations à l’endroit des autorités politiques et des partenaires au développement. Parmi ces recommandations, nous pouvons lire la multiplication de pareilles formations afin de raviver la flamme entrepreneuriale au sein de la population, mettre à disposition des moyens pour la transformation des produits agricoles, multiplier les sensibilisations auprès de la population afin que cette dernière s’adonne à la consommation des produits locaux, gage d’une bonne santé.
Cette formation autour de l’entrepreneuriat marque donc l’une des plus grandes activités inscrites dans le calendrier de l’équipe de la FAFECA présente à Bouar, dirigée par sa Président Madame Portia Deya-Abazène
En attendant la poursuite de la sensibilisation autour de la consommation locale dans d’autres villes de la République centrafricaine, la population de Bouar assistera ce Jeudi 16 et vendredi 17 novembre à une grande foire d’exposition-vente. Séance pendant laquelle, elle pourra se procurer des produits agricoles locaux pouvant contribuer à son bien-être.
François Kossime

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